Devant l'ampleur du phénomène de l'exploitation sexuelle, tant au niveau européen qu'international - traite des êtres humains à des fins de prostitution, de pornographie, tourisme sexuel - aussi bien des adultes que des enfants, il est essentiel que l'ensemble de la Communauté Internationale (société civile et gouvernements) puisse s'unir autour d'une journée.
Cette journée se déroulera le le 4 mars de chaque année.
C'est la raison pour laquelle le Groupe International de Paroles de Femmes (G.I.P.F.) a décidé de lancer la première édition de la Journée Mondiale de Lutte Contre l'Exploitation Sexuelle, placée sous le haut parrainage de Madame Célhia de Lavarène, Présidente Fondatrice de STOP (Stop Trafficking Of People), et de Monsieur Philippe Scelles, Président de la Fondation Scelles.
Colloque 2009
Des experts internationaux participeront au colloque qui se tiendra le 4 mars 2009 à Paris, au Conseil Régional d'Ile de France – 37 Boulevard des Invalides, 75007 Paris – de 9h à 18h.
Des représentants des pays suivants : Argentine, Azerbaïdjan, Bangladesh, Belgique, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Chili, Côte d'Ivoire, Espagne, France, Guinée, Haïti, Honduras, Kenya, Mali, Népal, Niger, RDC, Salvador, Sénégal, Togo, ont donné leur accord pour participer à cette journée mondiale. Information et inscription sur www.ong-gipf.com
G.I.P.F.
Le G.I.P.F. est né de la rencontre d'Abysse Bjelinka, initiatrice de la "Journée Mondiale de Lutte contre l’Exploitation Sexuelle" (4 mars) et de Swan Falandry, fondateur de la CITR (Coalition Internationale pour un Tourisme Responsable) et initiateur de la "Journée Mondiale pour un Tourisme Responsable et Respectueux" (2 JUIN).
Constats
En l'espace de trente ans, le phénomène de la traite des êtres humains, notamment à des fins d’exploitation sexuelle a considérablement évolué. Les mutations les plus inquiétantes sont liées à son industrialisation, sa mondialisation, sa diffusion par le biais des conflits armés, et l'adaptabilité des trafiquants.
8 victimes supplémentaires à chaque seconde
Chaque seconde se sont 8 victimes supplémentaires qui sont embriguadées par les réseaux mafieux qui les déshumanises et les asservis sexuellement. Contraintes à une moyenne de 25 à 30 viols tarifés quotidiens, les victimes de la traite à des fins d’exploitation sexuelle sont réduites à une simple marchandise, vendue sur les marchés mondiaux du sexe.
Le développement des groupes mafieux transnationaux, et l’augmentation significative du nombre de victimes inévitables font qu’il est plus que primordial d’agir en conséquence. (source : G.I.P.F.)

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