Converti au christianisme et devenu fermier, Geronimo meurt d'une pneumonie à Fort Sill en 1909, quelques années après avoir dicté ses mémoires. Malgré les promesses qui lui ont été faites, il ne reverra jamais sa terre natale.
Geronimo se convertit alors au christianisme et devient fermier. Il regrette cependant jusqu'à la fin de ses jours de s'être rendu. Il vend des souvenirs à la Louisiana Purchase Exposition en 1904 et participe à la parade d'inauguration de Théodore Roosevelt en 1905.
En 1904, un « inspecteur général de l'éducation » de Lawton (Oklahoma) rencontre le vieil Indien, prisonnier de guerre et déporté, loin de son Arizona natal, à Fort Sill où il termine ses jours en cultivant des pastèques.
Pleure Géronimo
Géronimo qui avait tenu en respect victorieusement, des années durant, les meilleures troupes et les plus glorieux généraux des États-Unis lui dicte l’histoire de sa vie en 1906 avant de mourir d'une pneumonie le l7 février 1909.Son dernier vœu est d'être enterré sur les terres de la Gila river. Malgré les promesses qui lui ont été faites, il ne reverra jamais sa terre natale, les restes du vieux guerrier chiricahua seront ensevelis dans le cimetière militaire de Fort Sill, en Oklahoma.
Histoire des Apaches
Les Apaches furent avant tout un peuple qui, quatre siècles durant, mena son combat contre les conquérants espagnols (1520-1821), mexicains (1821-1846) puis américains.
Une étonnante épopée par laquelle, ni tout à fait coupables, ni tout à fait innocents, ils répondirent aux exactions de leurs adversaires, engagés dans l'exécution de la "solution finale". De ce temps et de ces luttes sans merci, la légende a retenu les noms des plus célèbres de leurs chefs : Mangus Colorado, Cochise, Victorio, Nana, Géronimo. , les Apaches, tant décriés, avilis et trahis dans leur vérité sur l'instigation des "médias" américains de la fin du siècle dernier. les aspects de la politique de "désindianisation" systématiquement mise en oeuvre par Washington au préjudice des tribus ruinées jusqu'à l'entrée à la Maison Blanche de Franklin D. Roosevelt (1933).
Mémoires et dernières volontés
A ce jour, les démarches entamées par son arrière-petit-fils, pour respecter ses dernières volontés, n'ont pas encore abouti.
« Il est utile de connaître ce témoignage venant du camp des vaincus. Les Mémoires de Géronimo sont l'un des rares textes que l'on puisse opposer à tout le folklore de la conquête de l'Ouest. Mémoires de Géronimo
C'est toute l'épopée des derniers Apaches qui revit dans ces pages écrites avec un dépouillement qui en rend les détails plus poignants » expliquent à juste titre Les Nouvelles littéraires à propos de ces mémoires. Début