Habité par la défaite de 1870, le baron Pierre de Coubertin s’engage pour un renouveau de la nation française.
Sa propre éducation et ses visites dans des universités britanniques et américainesà augmenter la place du sport dans l'éducation de la jeunesse.
Il préfère la valeur des jeux éducatifs à l’athlétisme allemand militarisé ou à la gymnastique suédoise. Pratiquant la boxe et l'équitation comme l'aviron ou l'escrime, il prône la pratique sportive et physique comme un moyen de redressement de l’esprit.
Pour promouvoir l'athlétisme, son idée est alors de créer une grande compétition internationale qui verrait s'opposer les meilleurs athlètes du monde civilisé.
Inspiré par l’intérêt grandissant il crée le Comité International Olympique le 23 juin 1894, à Paris. En 1896, les premiers Jeux Olympiques rénovés ont symboliquement lieu à Athènes, et la fréquence quadriennale est établie.
En dépit du succès croissant des premières Olympiades modernes, il ne cesse de tempêter contre le laxisme ethnique des jeux et surtout contre l'éventuelle participation des femmes aux Olympiades.
Coubertin n’est pas un apôtre de l'amateurisme, la devise olympique « citius, altius, fortius » (plus vite, plus haut, plus fort) est du père Didon prieur du collège d'Arcueil et surtout, il n'a jamais dit « l'important c'est de participer », mais en 1908, il reprend une phrase de l'évêque de Pennsylvanie : « L'important dans la vie ce n'est point le triomphe, mais le combat, l'essentiel ce n'est pas d'avoir vaincu mais de s'être bien battu ». |