
La sécurité
La politique étrangère menée par la Grande Bretagne l’expose fortement aux représailles d’envergure venant tout particulièrement du réseau Al-Qaïda.
En 2005 et au lendemain de la nomination de Londres comme ville hôte des JO de 2012, des attentats terroristes sanglants avaient frappé la ville et ses habitants.
Il existe de plus des liens étroits entre les Pakistanais vivant en Grande Bretagne et leur pays d'origine.
De plus il existe des liens étroits entre les Pakistanais vivant en Grande Bretagne et leur pays d'origine. Enfin Londres est une très importante plate-forme internationales de communications aérienne, ce qui rend les surveillances difficiles.
Le prix de la paix
Les Anglais sont déjà les champions de la sécurité tous azimuts. A commencer par les milliers de caméras qui surveillent les rues et le métro de la capitale. 6 000 objectifs rien que dans ce dernier, 50 000 dans les autobus et 8 000 dans les rues.
Les autorités ne manquent pas d’idées et ont sans cesse des projets.
Ce qui existe déjà : programme qui permet d’envoyer des photos de tout ce qui semble suspect, chaîne TV qui retransmet en direct ce que filme les caméras sur la voie publique, anonymat en cas de dénonciation.
A venir : carte d’identité biométrique, appareils photos planqués dans les réverbères, drones ( qui devraient d’ailleurs être expérimentés lors de JO), logiciel permettant de lire sur les lèvres… N’oublions pas que Londres a été durement frappée par un attentat en juillet 2005, le lendemain même de sa désignation comme ville hôte des Jeux Olympiques. Rares sont donc les anglais qui dénoncent cette surveillance continuelle. La paix est à ce prix.
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