Istanbul a été choisie comme capitale européenne de la culture en 2010 au titre de ville d'un pays non intégré à l'Union européenne. La métropole turque espère accueillir dix millions de touristes étrangers à cette occasion. Détails
2010 était pour Istanbul la dernière chance d’être désignée comme capitale européenne de la culture. En efet partir de 2011, seules des villes situées dans l’Union européenne seront éligibles. A peine le « titre » décroché, la municipalité s’est lancée dans plusieurs chantiers de mise en valeur de son patrimoine historique.
C'est Byzance
Istanbul, anciennement Byzance puis Constantinople est également appelée la « sublime porte.
Plus grande ville de Turquie avec 13 millions d'habitants, elle n’en est cependant pas la capitale, laissant ce privilège à Ankara.
Istanbul est la seule ville au monde à être à cheval sur deux continents. Située à cheval sur l’Europe et l’Asie, de part et d’autre du détroit du Bosphore, elle est généralement considérée comme européenne. Elle est au centre de l’une des plus grandes agglomérations du continent et constitue le principal pôle économique du pays.
La Nouvelle Rome
Fondé sur sept collines Istanbul est appelée aussi la Nouvelle Rome. Elle appartint tour à tour à la Grèce antique, à l’Empire romain dont elle fut la seconde capitale, à l’Empire byzantin, à l’Empire ottoman, puis, juste après la chute de celui-ci, à la Turquie.
Les anciens noms de la ville, Byzance puis Constantinople, témoignent de cette histoire, et il y a peu d'autres villes ayant eu trois noms au cours de l'histoire. Du point de vue historique, on peut considérer qu'Istanbul est l'une des trois villes les plus importantes avec Athènes et Rome. Les habitants de Byzance étaient les Byzantins et ceux de Constantinople les Constantinopolitains. Les habitants d’Istanbul sont les Stambouliotes ou les Istanbuliotes.
Les principaux monuments de la ville
Sainte-Sophie (Ayasofya)
La construction, célèbre pour ses mosaïques à fond d’or, est couverte d’une coupole à 40 côtés ayant un diamètre interne d’une trentaine de mètres et une hauteur de 55,60 m. Cette hauteur sous coupole resta inégalée jusqu’aux constructions en acier et béton de l’époque moderne. Le bâtiment est soutenu par 107 colonnes dont 40 se trouvent en bas et 67 à l’étage supérieur.
Depuis son ouverture en 537, ce bâtiment vieux de quinze siècles fut l’objet de nombreuses réparations dont la principale, effectuée par l’architecte Sinan, permit de sauvegarder le dôme.
Elle fut transformée en mosquée à la suite de la prise de Constantinople en 1453. Quatre minarets furent ajoutés sous le règne de différents sultans. Mustafa Kemal Atatürk la fit transformer en musée en 1934.
La Mosquée bleue (Sultanahmet camii)
Cette mosquée fut, jusqu’à la fin du XXe siècle, la seule de Turquie à être entourée de six minarets. Elle fut construite par l’architecte Sedefkâr Mehmet Ağa sous le règne du sultan Ahmet Ier entre les années 1609 et 1616.
L’intérieur de la mosquée, qui encadre une cour de 64 m sur 72 m, est éclairée par 260 fenêtres. Ce sont ses nombreuses faïences de couleur bleue, verte et blanche qui lui ont valu le nom de « Mosquée bleue » en Europe. Quant aux calligraphies, elles sont l’œuvre de Seyyid Kasim Gubarî, originaire de Diyarbakır. La mosquée bleue est l'une des plus visitée à İstanbul qui s'est néanmoins dotée de 565 mosquées dans son histoire.
sources : wikipédia , commission européenne
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