Un certain nombre de décisions prises ces derniers temps entreront en vigueur dès le premier jour de l’année prochaine. Bref tour d’horizon de ce qui nous attend.
Un certain nombre de décisions prises ces derniers temps entreront en vigueur dès le premier jour de l’année prochaine. Bref tour d’horizon de ce qui nous attend.
Dès que les réjouissances du réveillon de fin d’année se seront évaporées, les français qui auront basculé dans une nouvelle année bissextile et olympique, trouveront en guise d’étrennes, quelques changements dans leurs souliers. A commencer par la possibilité de trouver un air plus pur dans certains lieux…
Ceinture(s)
On ne résout pas encore le problème des gaz à effet de serre, mais l'interdiction totale de fumer dans les lieux publics s’applique dorénavant aux restaurants, boîtes de nuit, aux casinos et aux bars. Très attendue par ceux qui subissent la tabagie, redoutée par les tenanciers des lieux concernés, cette loi devrait
cependant
vite rentrer dans les mœurs.
A partir du 1er janvier 2008, chaque enfant devra occuper seul une place équipée d’une ceinture de sécurité dans tous les véhicules légers (véhicules comprenant jusqu’à neuf places, conducteur compris). Jusqu’à cette date, attacher deux enfants de moins de 10 ans avec une seule ceinture de sécurité restait toléré.
Le contrôle technique en France devrait devenir plus exigeant : moins de libellés de contôles mais plus de points seront soumis à contre-visite. Avec une augmentation des tarifs en prime...
Enfin, le prix du gaz augmentera lui aussi de 3,5%...
Jouer la franchise
Les députés français ont approuvé en 2007 l’instauration à partir du 1er janvier des franchises médicales non remboursées sur les médicaments (50 centimes), les actes paramédicaux (50 centimes) et les transports sanitaires (2 euros).
Cette disposition, très controversée elle aussi, a été votée dans le cadre du projet de finances de la sécurité sociale pour tenter d’en réduire le déficit.évalué à de 11,7 milliards d’euros pour 2007. La franchise sera toutefois plafonnée à 50 euros par an et par personne afin de ne pas pénaliser les personnes atteintes d'affections de longue durée ou tributaires de pathologies importantes. Ce système devrait rapporter environ 850 millions d’euros dès l’année à venir.